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Formation de maçonnerie en roche solidifiée
Numéro 6 - 2006
NOTE DE L’ÉDITEUR: l’article suivant par Marco Procaccini tiré de l’édition de l’automne 2006 du TRADEtalk et publié par le British Columbia and Yukon Territory Building and Construction Trades Council (Conseil des métiers de la construction), est reproduit ci-dessous avec leur permission. La coopération propre aux programmes de formation illustrée dans cet article dessert l’intérêt de tous les membres de la province.

Joshua Berson PhotoGraphics |
L’instructeur en travaux de carrelage Guy Zecchini, à gauche, travaille avec Joel Akwel au nouveau Trowel Trades Training Centre (Centre de formation des métiers).
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Joshua Berson PhotoGraphics |
Sara Clements fut l’une des premières étudiantes à s’inscrire à un cours au Trowel Trades Training Centre (Centre de formation des métiers) à Surrey. |
L’ouverture d’une école et l’établissement d’un nouveau programme en formation des métiers pour les travailleurs en briques, ciment, pierre et carreaux de la Colombie-Britannique, sauront créer un avenir qui, selon le vocabulaire propre aux travailleurs, sera aussi solide que du roc.
En réponse à une pénurie de main-d’oeuvre chronique, les normes de plus en plus limitées et la révision du système d’apprentissage du gouvernement Libéral de la Colombie-Britannique, les Bricklayers and Allied Craftworkers Local 2 [C.-B.] et le Cement Masons Local 919 ont mis sur pied un programme de formation individualisée visant à « rassembler tous les métiers en maçonnerie, à répondre aux besoins actuels et futurs de notre industrie et à attirer plus de gens vers ces métiers », affirme le président du local 2, monsieur Rob Tuzzi.
Le nouveau programme est également parrainé, d’une part, par les entrepreneurs signataires des syndicats par le truchement du Trowel Trades Training Association – un syndicat jumelé à une société mis sur pied pour traiter de la pénurie de main-d’œuvre au sein de l’industrie et promouvoir ces métiers auprès de la nouvelle génération de travailleurs potentiels.
« L’apprentissage et la formation représentent la pierre angulaire de tout métier » ajoute Tuzzi. « La nouvelle école nous offre la possibilité d’améliorer nos aptitudes, d’attirer de nouveaux travailleurs vers les métiers et d’améliorer les normes de l’industrie en recrutant plus de travailleurs. »
De plus, il mentionne qu’avant la mise en œuvre du nouveau programme, l’automne dernier, la plupart des programmes de formation en maçonnerie étaient distincts, avec peu de communication entre eux, ou encore entre les deux syndicats et les entrepreneurs. Les formations d’artisans en plâtrage, de graveurs sur pierre et de poseurs de carreau étaient offertes en différents endroits sous différentes conditions et selon des horaires différents.
Tuzzi ajoute que le nouveau programme permet à tous les artisans au sein des métiers de maçonnerie de coordonner leurs besoins et exigences en formation et de gérer les demandes du marché au fur et à mesure qu’ils évoluent.
Les nouvelles installations scolaires sont situées légèrement à l’est de l’extrémité sud du pont Patullo, au 12309 Industrial Avenue, à Surrey. L’édifice, d’aspect modeste et pratique, dégage un dynamisme contagieux avec ses 500 étudiants inscrits dans différents cours de jour ou de soir.
Le premier groupe d’étudiants était composé de maçons-cimentiers, qui ont récemment décidé d’annuler leur participation aux programmes de formation offerts au Kwantlen College en faveur de leurs propres programmes en formation.
Le changement procède des « pressions du marché au sein de l’industrie,» affirme Ron Adamson, un formateur du Local 919. « Kwantlen n’offrait que des programmes de formation de jour alors qu’en raison de l’augmentation de la demande de travail, les entrepreneurs ont besoin de leurs travailleurs sur le site. À notre propre école, nous pouvons offrir des cours de formation le soir ce qui permet aux étudiants de travailler pendant la journée.»
L’école a également reçu l’appui du Discovery to Apprenticeship Program, un effort communautaire visant à encourager les jeunes à perfectionner leurs compétences et recevoir une formation dans les métiers, le tout parrainé par les locaux du Lower Mainland des travailleurs et travailleuses unis de l’alimentation et du commerce.
…[Les] programmes sont orientés vers une formation globale en apprentissage et avec l’approbation du Sceau rouge. Comme tous les programmes de formation des métiers de la construction…Le Local 2…a rejeté la notion du gouvernement provincial visant à offrir une formation de tâche parcellaire...« Nous voulons préserver le Sceau rouge de formation de compagnon d’apprentissage pour tous nos artisans,» [ajoute Tuzzi].
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